Coucou les copines ça va ? On a bien profité de la pluie cette semaine ? Et bien c’est parfait ! Arrêtez de vous plaindre les pimbèches, cette semaine on va au pays de Tchernobyl là ou les puputes ont 3 jambes et 6 yeux, mine de rien c’est de l’art.
Aujourd’hui c’est donc une escale à Kiev que l’on va faire, chez un mec de 25 ans qui est à priori normal jusque là : Oleg Dubrovsky. L’Ukrainien, diplômé de l’Open International University of Human Development, nous propose via son site personnel une trentaine d’artworks quasiment tous travaillés sur le même format, que je verrais bien accrochés aux murs de ma chambre aux côtés de mes posters de Selena Gomez et Nicolas Sarkozy.
Oleg le dit lui même, il est inspiré par les choses bizarres de la vie et nous sort un style contemporain que l’on ne peut qu’adorer lorsqu’on aime un minimum le graphisme, en même temps trouver des choses bizarres après un nuage toxique c’est un peu chercher la facilité.
Pardon ? Toi au fond tu dis ? « C’est pompé sur les cover de Marble » ? Mais, tu veux une claque derrière la nuque jeune con ou bien ? Attention, j’en vois déjà trop qui pensent que les formes géométriques sur pattern de marbre sont originaires de la charte graphique du label français (que j’adore ne vous méprenez pas). Ce style est juste présent depuis des décennies, que dis-je des siècles, des millénaires… et continuera de perdurer avec un seul mot d’ordre : l’art content-pour-rien will never die !



















