Français
Bienvenue à vous pour cette deuxième salve de douceur sucrée, d’alyzés aux senteurs d’agrumes et de méthylone. Je vous sais déjà tout extatiques aprés avoir lu mon premier article de la journée. Evidement l’attente vous tiraille, me lire chaque Mercredi est sans doute devenu un petit soleil dans votre semaine, un îlot de sérénité au milieu de la grisaille habituelle. C’est donc sans attendre que je vais entamer cette seconde chronique, pour vous, que j’aime. Ma première chronique plus tôt aujourd’hui traitait du label indépendant qui déchire, Anticon. Je suis intimement persuadé que vous l’avez lu comme des morts de faims et vous aurez donc très certainement remarqué le nom de Buck 65 aka le sujet de cette deuxième chronique, courte mais intense.
Buck 65 de son vrai nom Richard Terfry est un canadien de l’année 1972, passionné de musique cela va sans dire, un peu dingue et touche à tout. Et j’y vais doucement. Buck 65 c’est pas moins de dix-huit albums solo, deux albums en collaboration avec Sixtoo sous le nom de Sebutones et un opus commun avec Greetings from Tuskan sous le pseudonyme de Bike for Three!.
Pas besoin de vous dire que Richard est plus que productif, talentueux et également ultra polyvalent. En effet au fil de ses albums, les influences de l’artiste se révèlent être extrèment varièes. Non je ne vais pas vous décrire un par un ses 21 projets, je vous dirais juste que Buck 65, malgré une fibre d’origine résolument hiphop, puise ses inspirations dans le blues, le folk, la country, le rock, l’éléctro et même la pop chantante sur son dernier album ‘20 Odd Years‘ ( featurings avec Olivia Ruiz ou Marie-Pierre Arthur par exemple ), le tout remanié, digéré afin de s’intégrer totalement dans l’univers trés abstract hiphop de notre homme. Buck 65 c’est un peu un conte rappé où les cauchemards se mèlent aux étoiles. C’est ambiant, c’est profond, c’est musicalement irréprochable. C’est d’la balle.
Je vous l’avais dit, cette chronique serait courte. Mais pour ma défense, cet artiste est trop fort. J’attends avec impatience de trouver une autre personne capable de tenir une salle en étant seul en scène, tout en reprenant du Johnny Hallyday et du Britney Spears. Car oui, en plus du talent, Richard a l‘ humour et le charisme, avec ses airs d’enfant-adulte perdu dans le grand méchant monde du rap. Et puis mince quoi, vous avez désormais 21 albums qui tuent à écouter, merci qui ?
Kiffez bien, je vous aime, Krème.
English
Welcome for this second round of sweetness, alyzes scents of citrus and methylone. I know you are all ecstatic after reading my first article. Obviously, you are waiting every Wednesday to read my chronicles as if it was a ray of sunlight in your week, a serenity island in the middle of the usual grayness. So let’s start this second article right away for you, that I love. My first chronicle dealt with the independent label that rocks, Anticon. I’m firmly convinced you read it as if haven’t eaten forever and you most likely picked the name Buck 65 aka the topic of this second, short but intense, chronicle.
Buck 65 or under his real name Richard Terfry is a Canadian born in 1972. He has a passion for music, that goes without saying, a little bit crazy and tries everything. And I chose carefully my words. Buck 65 is not less than 18 solo albums, 2 collaboration albums with Sixtoo under the name Sebutones and an opus with Greetings from Tuskan under the nickname Bike for Three! . I don’t need to tell you Richard is more than productive, talented but also very versatile. Indeed, throughout his albums, the influences are very different and diverse.
I won’t describe all of his 21 projects one by one, I will just say Buck 65, despite a hip hop fiber goes in Blues, folk, country, rock, electro and even sing pop in his last album ‘20 Odd Years‘ (featuring Olivia Ruiz or Marie-Pierre Arthur for example) to get inspiration. He changes it, digests it until it is perfectly incorporated in a very abstract hip hop universe dear to Richard. Buck 65 is like a rapped tale where nightmares mingle with the stars. It is ambient, it is deep, it is musically perfect. It is the shit !
I told you this chronicle would be very short. To my defense, this artist is too good. I can’t wait to find another person able to hold a crowd by himself while remixing Johnny Hallyday or Britney Spears. Because, in addition to his talent, Richard has a sense of humor and charisma with his look of adult-child lost in the big and mean rap world. Shoot, you have 21 albums to listen to from now on. Who do we say thanks to?
Enjoy, I love you, Krème.













